Je commence le trip à l'arrière de la moto de mathias.
Flot de motos, route pas très large, camions, maxibus aux cornes de brume à décorner un bœuf un jour de brouillard, et bien conscients de leur supériorité face aux petits viets sur leurs 125...
Pause café/ananas. Découverte qu'on a oublié nos deux Lonely Planet à Can Tho. J'échange de place avec Mélissa : retentative - non sans appréhension - de pilotage après mon cuisant échec à Ho Chi Minh. Succès plutôt rassurant.
Paysages qui défilent. Rizières, canaux, ponts. Ponts, eau, labyrinthes de courts d'eau. Cages flottantes, bateaux, eau argileuse, piscicultures, ponts.
Camions, bouffées d'adrénaline, villages. Forets d'eucalyptus, chargements de canards vivants dans des saccoches de motos ! Première GROSSE averse. Grand moment de solitude quand je déplie mon poncho ...taille enfant. Ponts, canaux, odeurs de poissons, barques, vitesse, paysages de cartes postales qui défilent.
Mers de cocotiers, de bananiers, océans de rizières. Buffles dans les champs, chapeaux pointus des femmes qui y travaillent. Mangroves, routes côtières, motos, collines de verdure, mer, odeur de sel. Pluie, soleil, coups de soleil. Sieste dans un café à hamacs. Accidents sous nos yeux. Ascension de collines coiffées de pagodes à la Disneyland. Rizières, canaux, ponts, bananiers. Vent chaud sur nos petites hondas fatiguées, nuit qui tombe, embouteillages, retour à la case départ après 600 bornes, 15 heures de route et 3 jours à profiter à mort !
En trois jours, on a quand même réussi à réparer deux fois les motos, dormir dans un village miteux en croyant être dans la ville cool dont parlais le guide -oublié a l'hôtel,- se perdre des dizaines de fois, essayer d'interpréter les regards ahuris des centaines de viets interrogés incapables de se mettre d'accord sur la direction de la seule ville importante du secteur. On aura tenté la baignade dans la plage que "waou y a pas de monde par ici"/ "merde les sables mouvants" , bloqué une moto qui peut du coup démarrer sans clé, histoire de nous faire dormir sur nos deux oreilles quand on la gare la nuit, et perdu notre lot de tongs, bouteilles d'eau et autres affaires mal harnachés sur les guidons ... La palme revient probablement au poncho taille enfant, au poisson fermenté courageusement testé dans un bouiboui, et à toutes les galères trop longues à raconter mais dont on a pas fini de rigoler ...
On a le cul en compote, j'ai le logo du klaxon imprimé sur le pouce gauche, et on se lache dans un restau français à Can Tho à coup de gratin dauphinois, vinc blanc, crepes au chocolat et quelques cocktails dans une boite made in Vietnam : gardes sur la piste, remix ignobles de carmuna burana, moolinght shadows et eminem ...a mourir de rire. Et non mec, on sait que tu nous a vu venir mais pas la peine d'ouvrir la carte des consos à la page des bouteilles de cognace a 400 euros ...
... Weekend énorme. :-) ... photos dans la semaine ... biz !!
Flot de motos, route pas très large, camions, maxibus aux cornes de brume à décorner un bœuf un jour de brouillard, et bien conscients de leur supériorité face aux petits viets sur leurs 125...
Pause café/ananas. Découverte qu'on a oublié nos deux Lonely Planet à Can Tho. J'échange de place avec Mélissa : retentative - non sans appréhension - de pilotage après mon cuisant échec à Ho Chi Minh. Succès plutôt rassurant.
Paysages qui défilent. Rizières, canaux, ponts. Ponts, eau, labyrinthes de courts d'eau. Cages flottantes, bateaux, eau argileuse, piscicultures, ponts.
Camions, bouffées d'adrénaline, villages. Forets d'eucalyptus, chargements de canards vivants dans des saccoches de motos ! Première GROSSE averse. Grand moment de solitude quand je déplie mon poncho ...taille enfant. Ponts, canaux, odeurs de poissons, barques, vitesse, paysages de cartes postales qui défilent.
Mers de cocotiers, de bananiers, océans de rizières. Buffles dans les champs, chapeaux pointus des femmes qui y travaillent. Mangroves, routes côtières, motos, collines de verdure, mer, odeur de sel. Pluie, soleil, coups de soleil. Sieste dans un café à hamacs. Accidents sous nos yeux. Ascension de collines coiffées de pagodes à la Disneyland. Rizières, canaux, ponts, bananiers. Vent chaud sur nos petites hondas fatiguées, nuit qui tombe, embouteillages, retour à la case départ après 600 bornes, 15 heures de route et 3 jours à profiter à mort !
En trois jours, on a quand même réussi à réparer deux fois les motos, dormir dans un village miteux en croyant être dans la ville cool dont parlais le guide -oublié a l'hôtel,- se perdre des dizaines de fois, essayer d'interpréter les regards ahuris des centaines de viets interrogés incapables de se mettre d'accord sur la direction de la seule ville importante du secteur. On aura tenté la baignade dans la plage que "waou y a pas de monde par ici"/ "merde les sables mouvants" , bloqué une moto qui peut du coup démarrer sans clé, histoire de nous faire dormir sur nos deux oreilles quand on la gare la nuit, et perdu notre lot de tongs, bouteilles d'eau et autres affaires mal harnachés sur les guidons ... La palme revient probablement au poncho taille enfant, au poisson fermenté courageusement testé dans un bouiboui, et à toutes les galères trop longues à raconter mais dont on a pas fini de rigoler ...
On a le cul en compote, j'ai le logo du klaxon imprimé sur le pouce gauche, et on se lache dans un restau français à Can Tho à coup de gratin dauphinois, vinc blanc, crepes au chocolat et quelques cocktails dans une boite made in Vietnam : gardes sur la piste, remix ignobles de carmuna burana, moolinght shadows et eminem ...a mourir de rire. Et non mec, on sait que tu nous a vu venir mais pas la peine d'ouvrir la carte des consos à la page des bouteilles de cognace a 400 euros ...
... Weekend énorme. :-) ... photos dans la semaine ... biz !!
Hey Bénénounet!!!
RépondreSupprimerTrop bien ton blog! Je peux enfin le lire depuis que j'ai internet à la maison (merci Safaricom!), tu galères encore plus que moi niveau communication, mais moins que moi en déplacements, tranquille la petite moto!
Allez fais toi plaisir avec les ptites viets sur le dancefloor, french boys so lovely hein!?
Vivement les photos de cartes postales! Anticipe psychologiquement le retour (temporaire?) à dijon sinon tu vas craquer ;)
Bises ma crevette!
hey chico ! ca fait un moment qu'on a pas eu de nouvelles, tu es mort du poisson fermente ?
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